Un impôt qui chasse des activités de Suisse et nous fait perdre des recettes fiscales!

Le 25 septembre, réformons l'impôt anticipé

Pour financer leurs activités, les entreprises peuvent emprunter de l’argent en émettant des obligations. Les personnes qui leur prêtent touchent des intérêts, qui sont frappés par l'impôt anticipé. A cause de cet impôt, très peu d’entreprises empruntent en Suisse car elles préfèrent les pays où un tel impôt n’existe pas. Son abolition permettrait de rapatrier ces activités de financement dans notre pays, ce qui ramènerait des recettes fiscales et des emplois.

Qu'est-ce qui cloche?

Le problème, c’est que beaucoup de pays européens ne prélèvent pas d’impôt anticipé sur les intérêts des obligations. De plus, nous avons le taux le plus élevé d’Europe. Les investisseurs étrangers doivent faire des démarches administratives longues et compliquées pour récupérer leur impôt anticipé. Résultat : les entreprises suisses ou étrangères empruntent au Luxembourg ou dans d’autres pays sans impôt anticipé . La Suisse est perdante sur toute la ligne.

l'impôt anticipé fait perdre des recettes fiscales à la Suisse

Faire revenir des recettes fiscales en Suisse

Il est indispensable de corriger ce gros défaut pour faire revenir ces activités chez nous, avec les recettes fiscales et les emplois qui vont avec. En plus, la Confédération, les cantons, les villes et les communes pourront emprunter de manière plus avantageuse, car ils ne devront plus compenser, pour les investisseurs étrangers, la charge qui résulte de l’impôt anticipé. C’est très favorable pour les contribuables. 

Un large soutien

Le Conseil fédéral, les cantons (Conférence des directeurs cantonaux des finances) ainsi que les groupes parlementaires du PLR, du Centre, des Vert’libéraux et de l'UDC soutiennent la réforme. Toutes les associations économiques recommandent également son adoption.

 
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